| LA LÉGENDE DE SAINT HUBERT:LES PANNEAUX |
|
Le Départ Les cavaliers se mettent en mouvement. En tête, chevauche le baron Denys Cochin, suivi de son épouse Hélène et de trois de leurs enfants. L'équilibre et la joie dominent, l'harmonie du matin règne entre l'homme et la nature et les arabesques, par leurs formes et leurs couleurs, se répondent de la terre au ciel. |
![]() |
|
Le Lâcher des chiens Cavaliers et meute s'élancent à la poursuite du cerf dans un sous-bois touffu. Le sonneur est Barrot, le piqueur de Boisbouran qui servit de modèle. Le rythme change, la sonnerie retentit et les couleurs sont plus intenses derrière les trois arbres cerclés d'herbe sombre. Les formes dansantes, accentuées par la présence radieuse de la lumière, expriment l'enthousiasme et l'allégresse de la jeunesse. |
![]() |
|
Le Bien-aller Le soir descend. Les chiens poursuivent le cerf dans la nature sauvage, en dehors de la présence humaine. Tout est élan, désir, attente de l'intrusion du sacré. |
![]() |
|
Le Miracle Le panneau central du Miracle est le seul qui soit directement consacré à Saint Hubert. Entre les bois du cerf resplendit la croix, image de la clarté divine et de la révélation. La poursuite du cerf s'arrête pour le cavalier, mains jointes, le regard tendu vers le ciel, bouleversé par le mystère. Trois sonneurs, qui sont des anges, annoncent la bonne nouvelle. |
![]() |
|
Le Défaut Tandis qu'Hubert a trouvé sa voie, les autres chasseurs continuent. Les cavaliers et les chiens en désarroi cherchent la trace du cerf. L'artiste se représente en observateur, avec à ses côtés sa femme Marthe. |
![]() |
|
La Chasse infernale Le thème maléfique évoque l'histoire du Beau Pécopin et de la Belle Bauldour racontée par Victor Hugo dans Le Rhin ( 1838-1840 ). Le Beau Pécopin est convié par le diable à une chasse nocturne ; dévoré par sa passion, il se jette à corps perdu dans une poursuite acharnée. Au terme de la chasse, venant retrouver sa fiancée, la Belle Bauldour, il la découvre sous les traits d'une femme âgée, réalise que la nuit a duré un siècle, et, tel Dorian Gray, se met à vieillir d'autant. Les cavaliers, entraînés par une sonnerie maléfique et leur passion, se précipitent vers le malheur tandis que la mort semble rôder autour d'eux. |
![]() |
|
L'Arrivée à l'Ermitage Devant la clarté rassurante de la chapelle, la famille Cochin est réunie, dans la paix et la prière, à la porte du Paradis. L'évêque ( l'ermite devenu évêque ) apparaît sous les traits d'Augustin Cochin, père de Denys Cochin, qui les a précédés dans la vie éternelle. Son épouse aux cheveux blancs, Adeline, est à genoux. Denys Cochin se tient debout avec ses fils Augustin et Jean. Son épouse, Hélène, est agenouillée entre ses enfants Jacques, Françoise, Madeleine et Anne-Marie. L'arrondi lumineux de la porte dessine comme une promesse d'auréole autour de la tête de Denys Cochin. |
![]() |
| RETOUR |